[...]
Je préfère tes cheveux lâchés
longs.
Longs pour nous couvrir
longs pour nous tenir.
Je préfère tes cheveux libres
pour accueillir mon réveil
Libres et longs pour m’y cacher,
libres et longs pour y prier.
Je préfère tes cheveux déversés
dans le vent
qu’ils en amarrent les aventures
que l’on y puisse baigner dévoilé
minuit échoué.
J’aime lorsque la pluie s’y constelle.
Je préfère que tu les laisse échapper
tombants,
infinis,
lointains.
… Laisse.