Ce regard prenait le temps
de
demander à chaque passant
l’aumône de la petite histoire.De tout passage était ainsi
saisi un aveu
(ces alcools qui coloraient
les gouaches)
qui avait sa place propre dans
la boite
de Petits LU rouillée.
C’est dans cet âtre
là
qu’ils pouvaient vieillir
au contact les uns des autres
fermentant leur éclat
avec pudeur et
coquette application.
De sorte que chacune des
toiles
qu’ils étreignaient
appartenait de fait à l’âme de
milliers
d’inconnus, qui, sans le savoir,
avaient un doigt de pied
dans
l’immortel…