N’aies pas froid sous
le regard des autres.
Accepte le mien comme
foulard pour ton cou.
Grave sur le grain de
ta peau l’étreinte chaude
de la pupille.
Tiens. Prends.
novembre 15, 2007 par lencrier
N’aies pas froid sous
le regard des autres.
Accepte le mien comme
foulard pour ton cou.
Grave sur le grain de
ta peau l’étreinte chaude
de la pupille.
Tiens. Prends.