Les assauts répétés des hordes d’Ans
avait finit par avoir raison de la
résistance du maître, et celui-ci, défait,
dû céder le vieux château au
paysage.
Les bois l’avait habité au fil des vents,
feuille après feuille. Car vous
savez, un bois,
eh bien, fichtre!
Ça ne se presse pas!
Enfin, on en oublia le compte des lunes,
et un beau jour, de vieux château il
n’en restait qu’une bien vague légende
sertie de chênes et
de
fleurs sauvages…