Au petit matin
mon corps s’échoue
à ton côté braisé
par le ressac.
Seul les échos
de notre tempête
lèchent encore
ta poitrine.
Et sur tes yeux
fermés, coule, à l’encre
noire, mon ombre
naufragée.
janvier 1, 2008 par lencrier
Au petit matin
mon corps s’échoue
à ton côté braisé
par le ressac.
Seul les échos
de notre tempête
lèchent encore
ta poitrine.
Et sur tes yeux
fermés, coule, à l’encre
noire, mon ombre
naufragée.
Je découvre ta poésie et je suis heureux de lire des textes de qualité. Tu m’as envoyé un mail me demandant si j’étais Ghislain des “Colosses Nus”, oui, c’est moi. Voilà, je vais poursuivre ma lecture de ton blog, mes amitiés. Ghislain.
Je vais te mettre en lien sur mon blog. et je ne sais pas comment tu m’as découvert, peut-être par wordpress, car j’y ai un site également mais il est – à priori – vérouillé. Ghislain.