Le Soleil s’en va.
Il lève camp
sur le champ
où poussent les
lames brisées
tirant leur sève
pourpre de ces
corps
que l’âme
a renié.
Le Soleil s’en va.
Il quitte le labour
où la mort fauche
ses fleurs pour
en orner son froid
diadème.
Le Soleil s’en va.
Et tourne le dos à
cette terre harcelée
par le cri de leur
sang esseulé.
Le Soleil s’en va.
Déjà il a retiré son
étendard brûlant
et sa lumière. Mais
leur sang jamais ne
sèchera,
mais leur sang jamais
ne se taira. Aveuglant, il sera là
à rappeler le Crime
et
l’Absence.
Je vois que tu ne perds pas la main ! mes amitiés. Ghislain.
(PS: J’ai un nouveau blog à présent, plus sobre et que pétique )
Salut !!! Ghislain
I don’t speak French, so I will try to read through your writings the best I can. Also, this makes me want to write a poem in French. I’ll try to do it, and I’ll let you correct me
Salut Michel
Je viens de lire ton poème DARFOUR avec retard. La poésie qui s’en dégage me porte à venir te dire BRAVO !
très très beau…ca emporte vraiment!